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Le polar french

Die literarische Rubrik: Tipps und Kritiken der französischen Werke und Autoren

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Le polar french

Beitragvon lukabi18 » Fr, 01. Dez 2017 22:45

Hi Leute und Bonjour an alle Französisch-Experten.

Im Auftrag der Schule musste ich über 3 Wochen ein kleines Kapitel eines Krimis verfassen.
Ich möchte gerne jemanden bitten mir da unter die Arme zu greifen und den Text einmal nach Fehlern zu untersuchen.
Ob der Inhalt flüssig und verständlich rüber kommt und die Grammatik und Ausdrucksweise stimmt. Die vulgären Ausdrücke sind so gewollt.

Da wäre ich euch sehr dankbar.

>>>Toulouse, le vingt-huit septembre 2017
Il fait incroyable chaud.

Véritable il est un jour si autre jours aussi. Suzanne arrive pour le travail. Mais elle est très forte en ratard, parcequ'elle a réveilleé trop tard et elle ne se sorti avec le brusque changement de temps. Toutfois elle savoir, si le jour ne etre un jour si chaque autre. Toujours je deviendrai élucider une crime, elle dit.

"Bonjour Monsieur" elle dit, quand elle est couri dans la porte.
"Bonjour Madame, j'ai la poste pour toi", il dit.
"Ouai, merci Moniseur. Je suis en hâte, excuse moi, salut", elle dit

Suzanne saute comme une dingue dans la voiture et fonce en avant. Normalment elle arrive trente minutes dans leur travaille, toujours est dix-huit minutes. Elle donne tout qu'est elle a en l'accelerateur et arrive quinze minutes en ratard dans leur travail.
Elle dit à lui-même, «C'est droit encore sous le cadre, pour peu que. Esperons mon boss n'a rien que marque. Quelque chose passe moi normalment mais non.»

Finalement elle alle dans le vesitaire et s'habille leur chic l'uniforme. Elle a l'air très bonne, si bien que chaque garçon et l'homme doit retourne et ce alors que elle a non fardé aujourd'hui. Elle a quelque chose que tout un chacun la tête tordu.

Alors elle alle dans leur place de travail et s'inquiéte que le passagers a un certain vol et arrive très bon dans leur destination. Elle fait le métiere avec grand plaisir, parce qu'elle aime si parmi dans beaucoup de personnes et fait cela maintenant sept années. Mais elle doit réfléchit tout le temps de Philippe, leur collègue de travail. Il tenir une contrôle plus avant.
Elle pense toujours encores, quest-ce que cest possible, si Phillip n'a rien attrape.
«What the hell, il fait si, presque chaque jour et personne senti ça? Celui-ci branleur doit payer pour ça l'actions. ... a là toujours ses gens qu'à soi également comme longtemps la file d'attente est aussi toujours chez lui mettent, celui-ci sac. Je n'ai pas une idée, comme il va par le contrôle. Là, celui-ci a certain contact de tout en haut. Mais, avec ça est fin, traffic de drogue pff ... Je t'ai maintenant à la queue. Je bataille pour la justice et chaque personne qu'il a en liberté rien perdu.»

Elle savait qu'ils de lui si simplement un aveu ne s'avancent pas en dehors savait, c'est pourquoi elle espionnait à lui après le travail. Il était déjà sombre. Comme Phillip son emploi quittait il se rencontrait près de transport des valises avec deux autres dealers. Ils se trouvaient à un grand camoin. Là ils faisaient le trafic de drogues avec la marchandise. Elle faisait quelques photos autour de celle de la police remettre. Mais elle était attrapée et était prise par Phillip dans le manque. Les autres s'enfuyaient vite.

Phillip leur criait encore après "Ey, leurs oeufs mous que vous êtes à vrai dire pour des collègues. Si cela ne risque pas ici encore une fois se ramener. Avec moi ne fait plus leur aucun commerces"
«Maintenant, j'avais correctement la peur. A moi était déjà conscient que l'on ne pouvait pas donc parler simplement avec de tels dealers, mais Phillip était si agressif. Je ne l'ai encore jamais vu comme ça. »
Maintenant, Phillip et Suzanne étaient seule dans le coin le plus dernier de l'aéroport, caché derrière le camion. Et Phillip faisait un court processus et se me disait seulement "Qui dans le chemin met, celui-ci est enlevé du chemin".

«Il m'empaquète tout à fait ferme sans tenir compte de ma sphère privée. Il saisit à moi dans le pas, sous la chemise et tripote moi. Je tente encore de manquer à lui un coup du pied douloureux dans les oeufs, mais il a rien ne semble sentir, comme s'il n'a rien là, vraiment, comme s'il fut un sac vide. En raison de mon état avec j'ai lancé le départ je n'ai aussi à durer plus intensément aucune possibilité moi. A moi est conscient que ce n'est plus ici aucun plaisir. Cela a ainsi un rappelait d'un viol. Je pousse un cri encore donc ainsi selon comme je sais. Il m'empaquète encore plus fermement. Cela fait de la peine correctement. Je me demande si lentement ou mon heure passée maintenant a frappé, se rappelle le matin tôt, quand encore tout était si stressant, mais était paisible, cependant. Je donne plus loin fort mes bruits dans l'espoir quelqu'un m'entendrait. Il couvre ma bouche de la bande magnétique de cuirasse, lie moi les bras derrière le dos à un câble et, finalement, aussi les jambes. Je me sens correctement misérable bien que ça ne m'aille pas, de toute façon, bien. Finalement, il m'attache encore un autre câble autour du cou. Je pense cela le bon ne s'appelle pas, mais, peut-être, il veut me violer réellement "seulement" bien que sonne maintenant complètement malade, absurdement et de manière dérangée ...»

Deux heures plus tard

L'un des dernieres travailleurs est arrive dans la maison et il regarde une personne parmi le camion. Il est la femme, Suzanne.
Il alarme la police tout de suite. L'employée veni trés vite et commence avec l'enquete.
La madame habile très chic et elegant vêtements. Un pantalon noir, un costume noir, un chemise blanche avec un boucle rouge et brun chaussure avec haut talon. Elle a le chevau blond et les yeux bleu. Elle a une sacoche avec une carte avec le expéditeur F..
L'epoque du crime on estime à vingt trente heures.
La victime était étranglée clairement. On le reconnaît aux traces soi au cou dessinent. Quelques mètre à côté du cadavre était trouvé un câble dans une poubelle.
Aujourd'hui pour l'interrogation de témoin, il est déjà trop tard malheureusement, puisque presque aucuns gens ne sont plus présents. Celui-ci est déplacé Tôt sur demain dans. Au temps intermédiaire, Lou fait transmettre le cadavre à l'autopsie dans la morgue.

Le prochain jour

Le lendemain, Lou va à l'aéroport. Ici elle s'espère des connaissances étendues au meurtre de la jeune femme. Sur le voyage, elle est déjà appelée par son collègue Mateo. Il informe à elle du résultat actuel de l'examen de cadavres. A l'examen du cadavre, on a constaté que celui-ci a beaucoup de taches bleues dans le domaine de poitrine. Votre uniforme était complète, mais son caleçon manque. Egalement on trouvait sur le pantalon noir une petite tache blanche, probablement sperme de l'auteur.
"Nous partons à la recherche de l'auteur en tout cas d'un homme ?", dit Lou.
"Probablement, oui", répond Mateo
"Baisent Wow, c'est malade la victime seulement et alors tuent et font encore accompagner son cache-sexe. Je pars donc au plus fort-de ce qui se l'agit à côté autour d'un psychoparrain. ", dit Lou
Mateo dit, "le oui, je te corresponds volontiers. Je te souhaite beaucoup de succès lors de l'interrogation de témoin. Espérons que, se trouvent les encore autres connaissances. "
Lou se renseigne d'abord sur l'emploi de la victime. Elle trouve vite là-bas. Finalement, ce n'est pas leur premier cas de meurtre à l'aéroport et en raison de son expérience professionnelle de plusieurs années elle a aussi un sens d'orientation prononcé. A la station de contrôle, elle s'adresse à un collaborateur dont la place était de la même façon à côté de Suzanne.
"Bonjour monsieur, est-ce que je pourrais vous poser quelques questions au cas de meurtre à Suzanne?, Lou dit. Jean-Paul demande, "Que? Suzanne? Elle est la mort?"
Elle dit, "Oui vous vous connaissiez plus près?"
Il dit, "Mhhmm, nous étaient à se lier d'amitié justement avec cela à nous. Elle était si gentille et ainsi sexy. J'étais à tomber amoureux réellement avec cela lentement de cette femme."
"Qu'en savez-vous donc encore? N'avait-elle pas des ennemis ou quelqu'un eux pouvait?", elle demande.
"A vrai dire il n'y avait personne qu'elle n'aimait pas ici, mais elle envisageait réellement quelqu'un. Quelque chose avait ce Phillip lui à courent, mais je ne sais pas que.", il dit.
Elle demande, "Peuvent-ils m'appeler son nom de famille?"
"Non, sorry. Je ne le sais pas malheureusement.", il dit.
"Aucun problème, nous découvrons encore cela. Savent-ils donc où Suzanne après le travail est allé?", elle dit.
"Non, malheureusement non. Hier, j'avais le fin tôt, puisque j'avais une date de médecin. En plus ils interrogent s'il vous plaît ma chère collègue Anica Valeur. Les deux vont, habituellement, toujours en commun à la maison.", il dit.
Lou demande, "Bonjour la madame, vous étiez à répondre disponiblement à moi une question?"
"Oui, certainement.", Anica dit.
"Où étaient-ils hier entre 20:00 heures et 21:00 heures?", Lou demande.
Anica dit, "J'étais droit en chemin à la maison, voulais apprendre initialement j'avec Suzanne à la maison comme nous faisons toujours tellement, mais cette fois, elle venait à tard pour le travail et était aussi exacte aussi vite qu'ainsi bruit venait, aussi de nouveau loin. Elle était si comique tout le jour déjà."
"Où est-elle arrive après le travail?", Lou demande.
Anica dit, "Elle est après à Phillip, je ne sais plus. Elle les avait en vue de moi si quelque chose devait éclaircir. Je n'ai plus appris malheureusement. Mais elle était assez acide sur Phillip."
Lou dit, "Plusieurs Grâce à en premier lieu pour cela. Cela aidera certainement nos recherches progressives."

Lou monte dans leur voiture et va au commissariat. Là elle touche Mateo et ramasse les données et les indications avec lui eux ont trouvé.<<<
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Re: Le polar french

Beitragvon michelmau » Sa, 02. Dez 2017 12:29

Für mich , einen französischen Muttersprachler völlig unverständlich. :(
Niemals einen Ausdruck wortwörtlich von einer Sprache in die andere übersetzen.
Mich hat :" Ey vos oeufs mous " besonders lustig gemacht. " espèce de trouillard" hätte ich dagegen problemlos verstanden.
"C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases." (Maitre Fourasse in "Les Tontons flingueurs.")
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Re: Le polar french

Beitragvon Souris » So, 03. Dez 2017 20:21

Désolée, aber nach dem dritten Satz habe ich aufgehört zu lesen... :?
Et croire à la magie du blé en épis
Au Petit Prince aussi... (Pascal Obispo)
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